FAQ
Quelle est la signification des labels de nos accumulateurs thermiques?
Double échangeur

L'échange peut être considérablement amélioré en utilisant une grande surface d'échange. Certains accumulateurs possèdent un ou deux échangeur(s) carrément doublé(s), l'échangeur est alors constitué de deux tubes en parallèle. Hydrauliquement, le débit est divisé parfaitement en deux dans les deux tubes
Label énergie

Ce label signale que l'accumulateur est tellement soigné au niveau de ses performances et de son principe de chauffe qu'il en résulte un accumulateur à très grande rentabilité financière.
Economique

Ce label signale que l'accumulateur est particulièrement soigné au niveau de son isolation et que dès lors, les pertes thermiques sont moins importantes que pour un accumulateur traditionnel.
Stratification améliorée

La légionellose
La légionellose
Les Directives Européennes sont claires : « L’eau potable ne peut contenir de micro-organismes dangereux pour la santé des personnes ».
Dans tous les cas, veuillez donc à respecter la législation en vigueur dans votre pays. P our certains bâtiments, il est obligatoire de faire analyser l’eau plusieurs fois par an par un organisme de contrôle agréé… Renseignez-vous !
Définition
La bactérie « légionella pneumophila » ou légionelle existe sûrement depuis bien longtemps et est présente dans presque toutes les eaux de surface, mais elle ne fût détectée qu’en 1976 suite à la mort de 34 vétérans américains ayant tous participés à un même congrès.

Il en existe une quarantaine de types. Très petites, d’un diamètre de 0.2 à 0.7 micron et d’une longueur de 2 à 20 microns, elles passent inaperçues, donnent lieu à quelques symptômes sans trop de gravités (fièvres) ou provoquent de graves maladies mortelles.

Les bactéries sont dangereuses si elles sont inhalées et donc aspirées dans les poumons.
Développement des bactéries
Son développement se fait principalement dans les eaux stagnantes, entre 30 et 45°C, il y a doublement du nombre après 4 heures. C e chiffre peut paraître peu important mais après 72 heures, elles seront déjà plus de 260 millions par litres…
Même à la maison, il faut donc se méfier des tuyaux d’arrosage, des vaporisateurs pour plantes et autres accessoires contenant de l’eau et pouvant la vaporiser en fines gouttelettes.
Personnes à risque
Les personnes âgées, les enfants en bas âges, les personnes malades ou celles qui sont affaiblies sont des personnes à risque...
Bâtiments à risque
Tous les bâtiments qui abritent des personnes à risque peuvent être considérés comme bâtiments à risque et ce, d’autant plus qu’ils possèdent de longues boucles de distributions. Il s’agit des bâtiments hospitaliers, des maisons de repos, des hôtels, etc.
Traitements
Par désinfection chimique
Cette solution consiste en une décontamination par usage de produits chimiques spécifiques. V euillez dans ce cas vous adresser à des fournisseurs spécialisés afin d’éviter l’attaque de vos conduites et ballons. Faites également attention de ne pas dépasser les concentrations indiquées.
Par désinfection thermique
Cette solution, de loin la plus simple, consiste à chauffer l’eau de toute l’installation à haute température durant un certain temps afin de tuer les bactéries.
Comportement des bactéries face aux matériaux
Face à l’acier galvanisé
Les températures élevées endommagent le zinc de la galvanisation, l’acier devient ainsi très vite sensible à la corrosion. U ne fois corrodé, avec dépôt de fer, l’acier crée un lit favorable au développement rapide des bactéries. C es accumulateurs et tubes sont donc à proscrire pour le transport de l’eau chaude.
Face au cuivre
L’usage de ce matériau diminue les risques par les propriétés bactéricides naturelles du cuivre
Face aux aciers inoxydables
Ces aciers ne posent pas de problème particulier. I ls sont donc fortement conseillés pour les accumulateurs d’eau chaude sanitaire des bâtiments à risque.
Face aux matériaux synthétiques
Ces matériaux sont propices à la prolifération d’un bio-film (4,3 fois plus que pour le cuivre) et sont donc favorables au développement rapide des bactéries. (10 fois plus rapide que pour le cuivre) P ar contre, ils résistent très bien à la désinfection chimique.
Recommandations
- L’eau froide doit rester sous les 20°C.
- Eviter la stagnation de l’eau.
- Evitez les longues canalisations.
- Maintenez l’eau suffisamment chaude, la sortie de l’accumulateur devrait toujours se faire au moins à 60°C et les retours ne devraient pas chuter sous les 55°C.
- Isolez les canalisations sanitaires.
- Si les températures ne sont pas atteintes, il est conseillé de décontaminer l’eau par voie thermique une fois par semaine pour les bâtiments normaux et une fois par jour pour ceux à risque.
- Limitez la corrosion.
- Evacuez le tartre des accumulateurs et conduites au minimum une fois par an.
- Accorder une importance particulière dans le cas des bâtiments à risque.
- Les mitigeurs thermostatiques doivent se trouver le plus près possible des points de puisage.
Manutention, transport et pose des accumulateurs thermiques
Résistance des supports
Veuillez toujours vérifier si le sol et sa garniture sont capables de supporter le poids total en charge de l’accumulateur. E n cas de doute, même minime, adressez-vous à un bureau spécialisé ! I l est souvent nécessaire de répartir la charge par un socle en béton armé.
Manutention chez le client
Veuillez toujours vérifier si la manutention de l’accumulateur est possible chez votre client final. N e vous laissez pas piéger par des escaliers trop étroits ou des caves trop basses. I l est donc indispensable d’effectuer quelques mesures et étudier la faisabilité.
Transport
Sauf pour les accumulateurs de grandes hauteurs, tous les ballons sont livrés et transportés debout afin de ne pas détruire les supports des échangeurs. Veuillez absolument prendre la même précaution pour vos transports.

Sur simple demande, nous pouvons organiser la livraison et la dépose par camion-grue jusqu’à 30 m du camion.
Visualiser les performances de nos accumulateurs thermiques






Les différents types de filets rencontrés sur les accumulateurs thermiques et sur tous les autres accessoires hydrauliques

La maintenance d'un accumulateur thermique
Nettoyage
Comme vous l’avez compris, il est évident qu’un nettoyage régulier est indispensable de façon à extraire les boues éventuelles et le calcaire ainsi que pour décontaminer si besoin toute l’installation. Le nettoyage par une pompe et des produits adéquats peut se faire mais exclusivement en respectant scrupuleusement les prescriptions et consignes du fabricant et sans dépasser les concentrations indiquées. L’usage d’un carnet de bord est obligatoire !
Contrôle des anodes
Le contrôle des anodes est imposé annuellement, la preuve de maintenance doit pouvoir être fournie en cas de litige.
Anode sacrificielle
Le contrôle de l’anode sacrificielle est fonction de son type de fixation. O n distingue trois principes de mise à la masse :
1. L’anode est vissée directement sur la partie métallique de l’accumulateur. S on contrôle ne peut s’effectuer que visuellement, soit en la démontant, soit en découvrant son état par la trappe de visite éventuelle.

2. L’anode est réellement isolée de l’accumulateur mais une connexion filaire la relie à la masse. S on contrôle est aisé car il est facilité par la possibilité de mesure du courant provoqué par l’utilisation des deux métaux. I l suffit d’ouvrir le circuit qui relie l’anode à la masse et d’y inclure un milliampèremètre en série.


a. Soit qu’il y a déjà un petit ampèremètre inclus d’usine dans le circuit.
b. Soit il est nécessaire de mesurer le courant par un multimètre portatif. S électionnez la gamme «COURANT CONTINU » et «mA» pour que l’appareil vous affiche le courant de protection.

Exemple : 8,34 mACC .
Interprétation de la mesure

Quand faut-il mesurer le courant ?
Aussi curieux que cela puisse paraître, la première mesure doit s’effectuer dès que l’accumulateur est en service. E n connaissant l’intensité du courant à l’instant zéro, il est ainsi aisé de déterminer la vitesse de dégradation du courant lors de la première visite d’entretien. Cette valeur doit être indiquée sur le carnet de bord et sur la facture.
Anode à courant imposé
Le contrôle du bon fonctionnement de la protection à courant imposé ne se fait que par un voyant (led) affichant une couleur verte en mode opérationnel et rouge en mode défaut. Si le circuit est ouvert, par une mauvaise connexion par exemple, la diode électroluminescente devient rouge.
Les accumulateurs de stockages d'énergies
Stratification
La stratification est le phénomène qui permet de trouver de l’eau chaude en partie supérieure du ballon et le l’eau froide dans la partie basse. elle est provoquée par la différence de masse volumique entre l’eau chaude et l’eau froide.

Utilité
Ce principe de « lames d’eau » à différentes températures est important car il joue en notre faveur pour disposer d’eau chaude plus ou moins rapidement après une charge partielle de l’accumulateur.
Cycle de charge et de décharge
Lors de la charge en énergie d’un accumulateur, lors de son maintien en température ou lors de sa décharge en énergie, vous devez veillez à ne pas mélanger l’eau par des surdébits inutiles de façon à garder une bonne stratification. en d’autres mots, vous devez veiller à ne pas "inhiber" la stratification.
Stratification améliorée
Certains de nos ballons sont équipés d’accessoires internes spécifiques qui permettent de diriger les courants de convection en vue de conserver le plus longtemps possible une bonne stratification durant toutes les variations de la charge.
Echangeurs tubulaires
Coefficient d’échange thermique
Sans utiliser les grandes théories de la physique, il faut savoir que le coefficient d’échange thermique alpha, en W/m².K représente la facilité avec laquelle la puissance peut être transmise d’une paroi au fluide adjacent, c'est-à-dire du métal de l’échangeur vers l’eau qui l’entoure.
Une petite valeur signifie une transmission peu performante tandis qu’une grande valeur signifie que l’échange est très performant. C’est ainsi qu’un système de chauffe par échangeur tubulaire noyé dans l’eau soumise à une convection naturelle a un coefficient compris entre 500 et 1 000 W/m².K alors que si la circulation de l’eau est légèrement forcée, ce coefficient peut atteindre aisément 5 000 W/m².K.
Il faut donc comprendre que les turbulences dans l’accumulateur favorisent toujours les transferts thermiques. en d’autres mots, si l’eau à chauffer est soumise à une circulation forcée, un petit échangeur peut devenir relativement puissant…

Par cette simple théorie, il est aisé de comprendre qu’il est inutile d’annoncer la puissance d’un échangeur, seule sa surface d’échange est donc affichée dans les caractéristiques techniques des échangeurs.
Efficacité d’un échangeur
Sans parler de rendement, un échangeur peut être très efficace ou très médiocre en fonction de son branchement hydraulique. on aura toujours une plus grande efficacité si l’échangeur est branché à contre-courant. cette disposition s’explique par le simple fait que l’eau très chaude du primaire peut encore chauffer une eau tiède alors qu’elle ne le pourrait plus si elle était plus froide.
Ce raisonnement impose de toujours brancher les échangeurs des ballons accumulateurs d’énergie à contre-courant comme illustré sur l’image suivante..




Encrassement des échangeurs et des accumulateurs
Si l’eau est chargée en particules solides ou si elle contient des éléments solubles comme le calcaire, il est évident qu’au fil du temps, des dépôts vont se former sur les surfaces en contact avec cette eau. Plus la température sera élevée, plus il y aura de précipitation et donc plus le phénomène de dépôt sera accentué. Puisque ce principe de précipitation est fonction de la température, le calcaire se dépose toujours sur les parties les plus chaudes de l’accumulateur et donc principalement sur l’échangeur, qu’il soit électrique ou hydraulique.
Evidemment, ce dépôt tend à augmenter la résistance thermique globale et diminue donc les performances du système comme le ferait une couverture sur un radiateur. En pratique, il ne faut donc pas hésiter à choisir un échangeur surdimensionné… Dans notre catalogue, pour tous nos échangeurs, la surface d’échange est toujours indiquée.

Certains vous diront que le calcaire n’accroche pas sur les parois verticales d’un accumulateur en inox, c’est faux ! En voici la preuve…
Par contre, il est bien vrai que les variations de température permettent de décrocher le calcaire sous l’effet, au minimum, de la différence de dilatation entre le calcaire et les métaux. En effet, le calcaire se dilate nettement moins que l’acier ou le cuivre, son adhérence est ainsi compromise et permet donc, dans une certaine mesure, un nettoyage automatique des échangeurs.
Sur la photo ci-dessous, vous pouvez découvrir que le calcaire qui s’était déposé sur l’échangeur se détache de lui-même.

L’entretien annuel permet de libérer la cuve des dépôts de calcaire. Dans notre catalogue nous avons toujours signalé la présence de la trappe de visite, indiqué son diamètre ainsi que la référence de son joint d’étanchéité.
Lorsque la trappe est en partie haute du ballon, l’aspirateur eau-poussières doit être utilisé pour extraire le calcaire et les boues.
Tous les accumulateurs se ressemblent-t-ils?
Non ! Fort heureusement, il y a de grandes différences de construction entres marques sans quoi la concurrence serait rude...
Voici l’exemple d’une trappe de visite pour laquelle il est nécessaire de découper l’isolation afin de pourvoir maintenir l’écrou de chaque boulon.

Et voici le médiocre émaillage d’un fabricant sans scrupule qui connaît son erreur puisqu’il livre les accumulateurs avec une anode en magnésium (verticale) de plus d’un mètre ! Ne parlons pas de la peinture extérieure de la cuve, elle est tout simplement absente…


Chez DETANDT -SIMON , les anodes ne doivent pas être très volumineuses car nous connaissons parfaitement la manière avec laquelle nous avons émaillé nos cuves. Ce fabricant propose des accumulateurs dont l’échangeur sanitaire n’est que posé au fond de la cuve . Ce fabricant propose des accumulateurs dont l’échangeur sanitaire n’est que posé au fond de la cuve…(photo de gauche ci-dessous). Chez DETANDT -SIMON , tous les échangeurs sont solidement arrimés (photo de droite ci-dessous).

Respect des limites
Pression de l’eau
Pour ne pas dépasser la pression maximale annoncée dans le catalogue, si la pression du réseau est trop importante ou si les variations de pression sont de grande amplitude, vous devez installer un détendeur de façon à stabiliser la pression à une valeur inférieure à la pression maximale admissible. Méfiez-vous de fortes variations de pressions sur le réseau de distribution, il n’est pas rare de trouver une pression doublée durant la nuit par rapport à la journée !

Température de l’eau
Veuillez ne pas dépasser la température maximale admissible annoncée dans le catalogue. Cette limitation est surtout présente pour protéger le clients des propriétés physiques de l’eau qui pourrait, pour exemple, passer à l’état vapeur lors d’un simple retour à la pression atmosphérique. Veuillez noter que la plupart de nos ballons peuvent monter à 95°C. V ous trouverez cette donnée dans le catalogue.
Le raccordement des accumulateurs
Deux principes sont à respecter, celui d’essayer de garder une homogénéité dans les matériaux afin d’éviter la corrosion excessive des métaux et le respect des filets. Nous vendons des accessoires permettant d’isoler galvaniquement les accumulateurs mais certains d’entres eux sont équipés d’usine de ces accessoires.

Rappelons-nous que le zinc des raccords galvanisés ne fait pas bon ménage avec le cuivre et le laiton, surtout à haute température.

La protection cathodique des accumulateurs thermiques
La protection cathodique permet de protéger un métal contre la corrosion. Le principe de base est de porter le potentiel d'un métal à un niveau dit de passivation. pour modifier le potentiel du métal à protéger cathodiquement, on utilise une ou plusieurs anodes à installer dans la même solution. Les anodes peuvent être de deux types soit des anodes ayant un potentiel plus électronégatif que le métal à protéger (anode sacrificielle), soit des anodes couplées à un générateur de tension continue imposant une différence (anode à courant imposé).
Anode sacrificielle
Aujourd’hui les anodes réactives ou sacrificielles peuvent avoir différentes formes et sont faites en utilisant des alliages de zinc, de magnésium et d’aluminium.
Protection cathodique à courant imposé
Pour des installations plus grandes, les anodes sacrificielles ne peuvent délivrer suffisamment de courant pour une protection optimale. dans les systèmes à courant imposé les anodes sont connectées à un générateur de courant continu. La plupart des ballons n’ont qu’une seule anode mais les accumulateurs imposants peuvent être équipés de 2 anodes.
Comme vous le découvrirez dans notre catalogue, certains de nos ballons comprennent dès la livraison une ou deux anodes en titane, la connexion filaire, ainsi que le boitier de l’alimentation.
Veuillez faire attention de brancher l’alimentation sur une prise de courant alimentée en permanence et non sur une prise alimentée par un compteur « exclusif nuit » sous peine d’une protection arbitraire. afin que le courant de protection soit toujours présent, veuillez raccorder fermement le fil de masse !
Comment éviter la corrosion dans un accumulateur thermique ?
Corrosion
Aussi curieusement que cela puisse paraître, la corrosion n'est qu’un phénomène naturel irréversible, elle n’est qu'un retour à l'état d'oxydes. En effet, la corrosion des métaux est un phénomène qui signale l'altération d'un métal manufacturé par réaction avec l’oxygène, O2.
Les exemples les plus connus de notre métier sont les altérations des métaux dans l'eau, telles que la rouille du fer et de l'acier ou la formation de vert-de-gris sur le cuivre.
Pour rappel, les métaux sont présents sur la terre sous forme d'oxyde, dans les minerais. seuls quelques métaux font exception, l'or et tous les métaux de la famille du platine, du cuivre et de l’argent.


Noblesse du métal
Un métal est noble lorsqu’il ne s'oxyde pas spontanément à l'air. Cette faculté est attachée au potentiel d'oxydoréduction du couple oxyde/métal : plus le potentiel est élevé, plus le métal est « noble ».
Causes
Le fait de connaître leurs principes permet de mieux les éviter et permet également d’en rechercher les causes lorsque ses effets se font voir.
Hétérogénéité par concentration différentielle
Une hétérogénéité de concentration soit au niveau du métal, soit, plus souvent, au niveau du milieu agressif, peut donner naissance à une pile génératrice de corrosion. Le cas le plus fréquent est dû à l’apparition d’une différence de concentration en oxygène dans la solution corrosive, la partie métallique en contact avec la solution pauvre en oxygène devient alors anode et est attaquée. Seuls des raccords installés avec une bonne étanchéité peuvent atténuer ou éviter l’entrée d’oxygène. de même, les tuyaux synthétiques sans âme en métal restent poreux à l’oxygène et sont donc à proscrire.

Corrosion entre deux métaux différents
Ce type de corrosion implique l’existence de deux métaux différents reliés entre eux électriquement et baignant dans un liquide conducteur. L’un des deux métaux, celui qui forme l’anode de la pile ainsi constituée, est attaqué. L’attaque est proportionnelle au potentiel. sur la photo suivante, vous trouverez l’exemple d’une limaille laissée dans un tuyau galvanisé mal rincé. Il est donc indispensable de rincer énergiquement les installations après montage !

La table ci-dessous indique le classement du potentiel le plus élevé à celui le plus bas, son principe d’utilisation est simple ; plus le métal est élevé dans la liste, plus il sera protégé lors d’un couplage avec un métal d’un potentiel plus bas.

Influence de l’intensité du courant de corrosion
Comme nous l’avons vu précédemment, dès que deux métaux sont trouvés par un électrolyte, une pile est constituée, un courant ionique circule dans la solution et les équilibres sur les électrodes sont rompus. Il en résulte un transport de matière de l’anode à la cathode, qui constitue la corrosion. La quantité de matière arrachée à l’anode est proportionnelle à l’intensité du courant : un courant de 1 A pendant 1 an arrache une quantité de fer égale à 9,1 kg. En d’autres mots, un tout petit courant de 10 mA est à lui seul capable d’arracher 91 g de fer annuellement.
Influence du pH
Parmi les caractéristiques du milieu qui ont une influence importante sur la corrosion, il faut citer en premier lieu le pH de la solution. Pour l’eau morte circulant en circuit fermé, nous conseillons un pH maximum de 9.
Influence de la température
D’une façon générale, l’élévation de température augmentera la vitesse de réaction, à moins que cette élévation de température n’agisse sur un autre facteur de corrosion. Par exemple, l’abaissement de solubilité de l’oxygène dans l’eau, lorsque la température augmente. E n d’autres mots, plus l’accumulateur est chaud, plus la corrosion due à l’oxygène sera freinée. Des thermopiles peuvent provoquer des corrosions importantes. Ces corrosions peuvent apparaître dans des échangeurs lorsque des différences de température importantes existent entre l’entrée et la sortie dans un même accumulateur.
Hétérogénéité dans la surface d’un métal
Cette dissymétrie, parfois difficile à mettre en évidence se traduit par une différence de potentiel. Elle peut être contrée par un très bon rinçage de l’installation. Bien évidemment, et quelque soit le type de votre ballon, vous avez l’obligation d’effectuer un rinçage afin de nettoyer les traces d’oxydes. Un additif chimique peut être employé pour optimiser le nettoyage. Voici un exemple, photo ci-dessus, de ce qu’on peut trouver après filtration de l’eau lors du rinçage d’une installation.

Action des bactéries
En principe, dans des eaux naturelles désaérées, communément appelées « eaux mortes », l’acier ne se corrode pas. Cette règle peut cependant être corrompue si le milieu contient certaines bactéries anaérobies telles que le S porovibrio Desulfuricans. Ce type de bactéries se rencontre dans l’eau dont le pH est voisin de 7. Leur action consiste à réduire les sulfates en sulfures avec dégagement de sulfure d’hydrogène H2S.
Dans les eaux aérées, l’action des organismes vivants est aussi problématique, c’est notamment le cas des bactéries sulfatoréductrices. Cet encrassement est naturel puisque les bactéries sont omniprésentes dans l’eau. C’est pourquoi, on utilise des peintures anti-fouling sur les coques de bateaux afin de réduire l’effet de l’accrochage des organismes vivants.
Le traitement de l’eau morte dans nos accumulateurs peut se faire par des biocides.
Influence de l’oxygène
Laissez un verre d’eau sur la table durant la nuit, le lendemain, il contiendra des bulles d’air… L’eau est en effet très avide d’oxygène. La présence d’oxygène dissous dans l’eau est le facteur prépondérant de la corrosion du fer et des métaux ferreux par l’eau. En l’absence d’oxygène, l’eau n’est pratiquement pas corrosive, et la meilleure action anticorrosion consiste à éliminer l’oxygène de l’eau. Un dégazage rapide est donc toujours nécessaire pour les circuits fermés.
La solubilité de l’oxygène dans l’eau diminue avec la température, pour devenir pratiquement nulle à 100°C. C e phénomène permet donc d’éliminer l’oxygène par ébullition.
Une eau désaérée, dite « morte » dans un circuit d’eau chaude (sans renouvellement d’eau) ne présentera, après dégazage, que très peu de risques de corrosion. C ’est pourquoi certaines installations de chauffage existent encore depuis les années 30 sans présenter des indices de corrosion.

Influence de la vitesse de circulation
Au début d’une réaction d’oxydation, l’hydroxyde ferreux Fe(OH)2 qui se forme à l’anode est soluble, la corrosion se développe. Mais si la quantité d’oxygène augmente, l’hydroxyde ferreux se transforme en hydroxyde ferrique F e(OH)3 qui, étant insoluble, peut constituer une couche de protection contre une oxydation du fer. Or, dans la mesure où le mouvement permet à une quantité d’oxygène plus importante d’atteindre la paroi, la vitesse de circulation de l’eau conduira, au-delà d’une certaine valeur, à un ralentissement de la corrosion. Le maximum de corrosion est atteint pour 0,30 m/s environ.
Influence du dioxyde de carbone
Le dioxyde de carbone, C02 est présent dans les eaux naturelles, une diminution de sa teneur conduira à une transformation des bicarbonates solubles en carbonates insolubles qui précipiteront. Une eau saturée en carbonates est dite dure ou incrustante.
Influence des carbonates
Une eau aérée corrode l’acier. Cependant, cette attaque risque d’être considérablement ralentie si une couche protectrice isole la surface de l’acier. O r, une eau saturée en carbonates dépose une couche qui, sous certaines conditions, est imperméable et joue le rôle de protection vis-à-vis de l’oxygène. Le calcaire en faible couche joue un rôle de protection. P eut-être avez-vous déjà détartré une cafetière étanche avant de… la jeter pour raison de fuites suite au détartrage ! Néanmoins, à partir de 50°C, le dépôt peut être boueux et gêner la bonne circulation...
Influence des chlorures
L’eau peut contenir des chlorures, le cas le plus fréquent étant la présence de chlorure de sodium, le fameux « sel des routes ». Son action corrosive varie avec la concentration.
Corrosion par courants vagabonds
Cette corrosion est provoquée par l’existence d’un courant extérieur, dû en général à un réseau de transport en commun (trains et tram) en courant continu, et qui provoque une véritable électrolyse en établissant un courant entre les structures enterrées voisines des rails et la sous-station génératrice. Le courant de retour a tendance, en fonction des résistances du sol et des rails, à circuler par le chemin le moins résistant. Le courant perce la tuyauterie en y provoquant une corrosion, qui peut être très importante suivant l’intensité. Les dégâts peuvent être considérables et très rapides. Le courant alternatif n’a, en général, que peu d’effet. Tout au plus, un tel courant peut détruire le film protecteur qui se forme sur un alliage.
Indices de présence de corrosion
Corrosion uniforme
Elle se traduit par une perte d’épaisseur régulière.
Corrosion par piqûres
Elle correspond à une attaque limitée à des zones de très petite d’une surface d’environ 1 mm2 mais pouvant être assez profonde. C ’est en particulier le cas des aciers inoxydables en présence d’eau de mer. Ce type de corrosion devient catastrophique si la profondeur des piqûres devient égale à l’épaisseur du tube.
Corrosion sélective
C’est un type de corrosion très dangereux parce qu’insoupçonnable, en effet, la pièce corrodée ne semble pratiquement pas concernée alors que sa résistance diminue considérablement. Elle consiste en la dissolution sélective d’un élément d’un alliage, les autres éléments restant non attaqués. Le métal perd alors sa résistance. Ce phénomène concerne surtout les alliages contenant du zinc tels que le bronze ou le laiton.

Corrosion débordante
Très localisée, elle apparaît sous forme de soufflures. elle est considérée comme dangereuse car elle déforce mécaniquement les métaux et plus particulièrement les connexions.

Réaction des aciers
Acier au carbone
L’oxygène de l’air, en présence d’eau, oxyde le fer et forme de la rouille fe(oH)3, cet oxyde est poreux et ne protège pas le fer. il existe de multiples nuances d'aciers dits «inoxydables» désignés par des noms 304, 304L, 316n, etc. qui correspondent à des compositions et à des traitements différents.
Aciers inoxydables
L’acier dit « inox » contient du chrome : les oxydes qui se forment en surface de l’alliage gênent la progression de l’oxygène. en fait, le terme d'«acier inoxydable» est inadapté pour deux raisons : ce type d'acier contient des éléments d'alliage (chrome, nickel) qui s'oxydent, et d'autre part, il n'est protégé que pour certains types d'environnement, et sera corrodé dans d'autres environnements.
- L'acier inoxydable - aisi 304 - fe/cr18/ni10 : c’est un acier inoxydable austénitique d'usage général.
- L'acier inoxydable - aisi 316 - fe/cr18/ni10/mo3
Afin d'améliorer la résistance à la corrosion, en particulier dans les environnements chlorés, du molybdène a été ajouté à l'alliage 304. La faible teneur en carbone de l'alliage 316L lui confère aussi une meilleure résistance à la corrosion au niveau des soudures.
Acier galvanisé
Si l’on doit véhiculer de l’eau chlorurée, on utilisera principalement de l’acier revêtu, par exemple galvanisé. Mais attention, la galvanisation ne convient pas aux eaux chaudes, c’est pourquoi vous ne trouverez pas ce type d’accumulateur dans notre catalogue.
Propriétés de l'eau stockée dans un accumulateur thermique ?
L'eau
La molécule d’eau est formée d’un atome d’oxygène relié à deux atomes d’hydrogène. on la note H2O, H pour atome d’hydrogène et O pour atome d’oxygène.

L’eau pure H2O, oxyde de dihydrogène ou encore hémioxyde d’hydrogène, n’est pas injectée dans les réseaux de distribution. Ce n’est pas elle non plus que vous achetez en bouteilles…
Vous l’avez compris, les paramètres physico-chimiques de la solution (mélange d’impuretés et d’eau) sont ainsi très variables et c’est pourquoi les effets à courts, moyens et longs termes seront très aléatoires lorsque cette eau sera soumise à des échauffements. De plus la vitesse de chauffe, la vitesse d’écoulement, les températures atteintes, les chocs thermiques et bien d’autres paramètres influencent considérablement les réactions.
En pratique, deux voisins qui possèdent le même ballon accumulateur d’énergie verront une nette différence de dépôts et de vieillissement lors des maintenances. Il est d’ailleurs aisé de comprendre que si le propriétaire possède une résidence secondaire en provence, il y a fort à parier que son accumulateur fonctionnera réellement moins que dans une famille ouvrière de cinq personnes.
Propriétés
La représentation suivante exprime les liaisons « hydrogène » entre molécules d’eau. elle montre que dans l’eau, de nombreux liens ou ici « ficelles » se créent entres les molécules.

Bien qu’il y ait autant de ficelles d’hydrogène dans la glace et dans l’eau liquide, dans la glace elles sont rectilignes alors que dans l’eau liquide elles sont tordues : les distances entre molécules d'eau sont donc légèrement supérieures dans la glace à ce qu’elles sont dans l'eau liquide. On peut aisément comprendre le phénomène en raisonnant de la manière suivante.
Tout se passe comme si, de manière imagée, il y avait plus de « vide » dans la glace que dans l’eau liquide et c’est pourquoi la glace est moins dense. Au contraire, lorsque l’eau subi une augmentation de l’agitation moléculaire par échauffement, ces ficelles se relâchent.
Ce sont ces ficelles qui donnent à l’eau des propriétés très particulières...
En voici quelques exemples :
- Comprimez l’eau liquide, elle devient encore plus fluide contrairement à ce qu’il se passe pour tous les autres corps…
- Sous l'effet d'une pression, la glace redevient liquide. pour exemple, les patineurs glissent réellement sur une mince pellicule d'eau liquide formée sous l'effet de la pression du patin…
- L'eau peut rester liquide au dessous du point de fusion de la glace: ce phénomène de surfusion peut se maintenir jusqu'à une température de -40°c. On l'explique par l'absence de germes pour amorcer la cristallisation. dans la nature, le germe est fourni par une bactérie commune, pseudomonas syringae. La manipulation génétique de cette bactérie permet soit de retarder le gel des arbres fruitiers, soit d'accélérer le gel pour fabriquer plus aisément de la neige artificielle…
- A partir de 4°C, chauffez l’eau, elle devient moins dense et se dilate… Cet exemple a de l’importance car il faut protéger les ballons accumulateurs d’énergie d’une trop forte pression. Vous devez donc toujours utiliser un vase d’expansion ainsi qu’une soupape de sécurité. Le vase permet de maintenir la pression dans une gamme désirée, la soupape permettant de contrôler que la pression n’atteingne une valeur anormalement haute.
- Si l’eau se trouve coincée dans un volume sans expansion possible, sa pression montera très vite à des valeurs insoupçonnables. En pratique, si l’eau expulsée par la dilatation ne sait pas partir d’un accumulateur, il aura vite fait de se déchirer…
- Les corps sont tous plus denses à l’état solide qu’à l’état liquide. Seule l’eau fait exception à cette régle : la glace est en effet moins dense que l’eau liquide. une même quantité d’eau occupe un volume plus grand sous forme de glace qu’à l’état liquide. Le dernier exemple explique que si votre ballon accumulateur rempli d’eau gèle, il se brise rapidement. vous avez donc l’obligation d’installer vos ballons accumulateurs dans un endroit à l’abri du gel. Sachez que si l’eau est coincée dans un volume fermé, la pression grimpe jusqu’à environ 207 000 000 pa soit 2 070 bar ! on comprend dès lors nettement mieux l’expression « Geler à pierre fendre »…

Loi de tension de vapeur

Le pH
Les aciers austénitiques utilisés pour la réalisation des tuyauteries et accumulateurs sont pratiquement insensibles à la corrosion pour des pH compris entre 6,5 et 10.

La teneur en chlore
Les aciers inoxydables sont particulièrement sensibles à la corrosion sous tension en présence d’ions chlore, se traduisant par des fissurations. ce phénomène est favorisé par des hautes températures et par un milieu légèrement acide. La présence d’oxygène active le phénomène. L’usage actuel est de limiter le chlore à 0,10 à 0,15 mg/litre, et l’oxygène à 0,005 à 0,01 mg/ litre pour les aciers inoxydables.
Eau corrosive ou incrustante ?
En d’autres mots, y a-t-il assez de calcaire pour neutraliser le co2 ? seul le test de la dureté totale le dira…

Dureté totale
La dureté totale est la somme des ions calcium et magnésium dissous dans l’eau. s’il y en a beaucoup, on dit que l’eau est dure.
1°f (français) = 10 mg / litre d’eau
Un adoucisseur est à conseiller pour l’eau chaude à partir de 25°f, mais est absolument à proscrire en dessous de 10°f.
Exemple 1 :
Analyse de l’eau de distribution 37°f, soit 370 mg de caco3 par litre c’est une eau très dure !
Exemple 2 :
Analyse de l’eau de pluie 5.3°f, soit 53 mg de caco3 par litre c’est une eau très douce, elle est agressive pour les métaux !
En 12 réponses, comment un accumulateur améliore les Performances Energétiques d'un Bâtiment (PEB)?
Réponse 1
Il n’est plus rare de trouver une douche nécessitant une alimentation en eau chaude de 60 litres par minute… Les besoins en eau chaude sanitaire augmentent sans cesse alors que les générateurs de chaleur deviennent de plus en plus petits, il y a donc incohérence totale ! Seul le stockage important d’énergie dans un accumulateur parfaitement dimensionné peut résoudre le problème de cohérence des puissances entre générateurs et récepteurs…

Réponse 2
En termes de timing, les besoins coïncident rarement à la puissance instantanée fournie par une installation solaire ! Seul le stockage d’énergie dans un accumulateur peut accepter une désynchronisation entre la charge et la décharge…

Réponse 3
De plus en plus de générateurs de chaleur libèrent une puissance variable dans le temps, que ce soit pour leurs périodes transitoires de démarrage et d’arrêt (micro-cogénération ou cogénération) ou que ce soit pour des raisons plus évidentes comme la présence de nuages (installations solaires). Encore une fois, seul l’accumulateur d’énergie peut accepter les variations de charge …

Réponse 4
En vue de garantir un rendement annuel exceptionnel, les nouveaux systèmes de production de chaleur n’acceptent pas les courts cycles de fonctionnement (cogénération, poêle-chaudière à pellets, chaudière à pellets ou à bois, pompe à chaleur, etc…). La solution consiste donc à éviter les phases transitoires de démarrage et d’arrêt. Une fois de plus, seul le stockage d’énergie dans un accumulateur permet d’optimiser les cycles de fonctionnement…

Réponse 5
Quelles que soient les conditions climatiques, une fois démarrés, certains générateurs de chaleur comme les chaudières à bûches ne peuvent s’arrêter sans avoir consommés leur stock de combustible. Seul un accumulateur d’énergie peut accepter toute l’énergie fournie par une chaudière à bûches même si les récepteurs n’en n’ont plus besoin…

Réponse 6
Plus votre logement est peu énergivore, plus les problèmes seront grands pour trouver un générateur capable de descendre en puissance. en effet, sans provoquer des surchauffes désagréables et nuisibles pour le rendement moyen annuel, la plupart des générateurs de chaleur ne peuvent descendre en puissance jusque quelques centaines de Watts. En résumé, plus votre logement est isolé, plus grande est la difficulté de bien gérer la production, seul l’accumulateur d’énergie peut jouer le rôle d’importateur et de distributeur d’énergie…

Réponse 7
Très souvent, dans l’année, alors que votre bâtiment ne nécessite pas une émission importante de chaleur avec une eau à haute température, certaines machines de production de chaleur ne peuvent démarrer la circulation d’eau chaude que s’ils ont suffisamment chauffés l’eau, et ce pour éviter toute condensation interne (chaudières à pellets, etc..). Seule la solution du stockage d’énergie dans un accumulateur et l’usage d’une vanne de mélange peut résoudre le problème du dosage de la distribution face à une production de chaleur saccadée…

Réponse 8
Le tarif de l’électricité étant ce qu’il est, le ballon accumulateur peut vous permettre de faire fonctionner les moteurs durant les périodes de distribution à bas prix. Une fois de plus, l’accumulateur d’énergie constitue la solution pour désynchroniser l’achat de l’électricité et l’usage qu’on en fait…

Réponse 9
Trop de générateurs doivent être très puissants par le simple fait que le profil de consommation contient des pointes importantes et qu’il faut bien y subvenir. Le prix d’achat, l’installation et la maintenance viennent ainsi grèver le budget d’un sacré coût, mais en plus, les rendements moyens annuels sont ainsi très défavorisés. L’usage d’un accumulateur d’énergie est indispensable pour suivre les pointes importantes des besoins et permettre l’usage de générateurs moins puissants… et ce, même pour l’eau glacée de votre conditionnement de l’air !

Réponse 10
Les nouvelles habitations ou les rénovations lourdes permettent d’obtenir des logements qui nécessitent de moins en moins de puissance, on est donc de plus en plus confronté au dosage parfait de cette puissance à distribuer aux émetteurs. Seuls l’usage d’une bonne régulation et l’usage d’un ballon permettent de libérer une décharge parfaitement proportionnelle aux besoins…

Réponse 11
Il suffît de réfléchir un peu à propos du travail que l’on peut faire avec un litre de carburant pour comprendre qu’en termes de pouvoir énergétique par unité de masse, il est très difficile de rivaliser avec les combustibles d’origine pétrolière. Par conséquent, les solutions énergétiques actuelles et de demain nécessitent l’utilisation d’une multitude de petites solutions énergétiques. Seul l’accumulateur d’énergie (voir schéma ci-contre) permet de centraliser toutes les fournitures et besoins actuels et futurs d’énergie …

Réponse 12
Dernière idée mais non des moindres... En termes d’évolution, l’accumulateur d’énergie est évolutif et, très certainement dans un avenir proche, il est appelé à évoluer rapidement pour le stockage inter-saisonnier…

Cohérence « PEB - PAE - Certification »
Définition du stockage
Par stockage d’énergie, on entend tout système de réservoir capable de stocker de la chaleur et de la restituer au système de distribution de chaleur ou directement aux locaux du volume protégé de l’unité d’habitation de manière différée et contrôlée dans le temps.
Importance de la localisation du ballon
Le fait de stocker la chaleur implique la perte d’une certaine quantité d’énergie vers l’air ambiant. Cette chaleur perdue peut ou non participer au chauffage du volume protégé selon sa localisation par rapport à ce dernier. Le choix de l’emplacement de l’accumulateur a donc beaucoup d’importance ! Par exemple, dans le cas d’une buanderie, les pertes engendrées par l’accumulateur et tous les autres accessoires hydrauliques peuvent servir à remplacer l’émetteur de chaleur.
Cohérence avec la certification des bâtiments
1. En vue d’obtenir un certificat officiel de meilleure qualité, et conformément à la logique PEB, si possible, veuillez faire en sorte :
- D’installer l’accumulateur à l’intérieur du volume protégé de l’unité d’habitation (volume PER) ou à l’intérieur du volume protégé de l’immeuble (VP).
- D’installer vos tuyauteries de charge et de décharge de l’accumulateur également à l’intérieur du volume protégé de l’unité d’habitation ou à l’intérieur du volume protégé de l’immeuble.
2. Si nécessaire, la solution alternative est l’installation de l’ensemble dans un espace adjacent non chauffé (EANC), c’est souvent le cas d’une cave.
3. La solution qui consiste à installer l’ensemble à l’extérieur des volumes précités est à proscrire.
En d’autres mots, si toutes les conduites et l’accumulateur sont situés à l’intérieur du volume protégé, les déperditions participent au chauffage et le rendement est maximalisé.
Quelle est la perte thermique moyenne d'un accumulateur ?
La puissance perdue par un Accumulateur Thermique dépend de plusieurs paramètres :
- La différence entre sa température moyenne et la température moyenne de son environnement (plus précisément, de la différence entre les différences des températures à tous les niveaux de hauteur)
- Du rapport Volume/Surface de l'accumulateur, plus il est grand, meilleur est le résultat car plus petit est la surface de déperdition
- Le coefficient de transmission de l'isolant ou des isolants
- De la présence ou non des couches de finition
- De l'épaisseur de l'isolant ou des isolants
- De la présence ou non d'un isolant partout autour du réservoir
- De la présence ou non de ponts thermiques (les pieds en sont, les raccords en sont d'autres)
- De la présence ou non de fente(s) entre les sections d'isolant
- Et même des mouvements des fluides internes et externes, l'air extérieur étant un fluide.
En d'autres mots, pour minimiser les pertes d'un Accumulateur Thermique, il faut penser à tous ces paramètres ! C'est pourquoi, par exemple, il vaut mieux placer votre accumulateur dans une buanderie plutôt que dans une chaufferie bien ventilée par le fonctionnement de la chaudière...
Isolation
Chez DETANDT-SIMON, nous avons toujours fait le choix de choisir la meilleure isolation proposée par les usines, et il est évident qu'il s'agit là d'un élément que nous nous efforçons encore à améliorer.
En vue de vous fournir un maximum de paramètres pour vos calculs et pour plus de transparence, pour tous nos Accumulateurs Thermiques, nous avons toujours indiqué :
- Les épaisseurs latérales, supérieures et inférieures des isolants
- Le lambda en W/m.K
- Le type d'isolant, souple ou rigide

- La perte d'énergie en kWh/24 heures.
Le modèle Tour
Pour la première fois en Belgique, grâce à DETANDT-SIMON, les Accumulateurs Thermiques de modèle "TOUR" pointent le bout du nez. Leur cuve est de section cylindrique, mais l'isolation est de section carrée... Pour une épaisseur minimale de 50 mm, le résultat est équivalent à une épaisseur de 100 mm ! Il offre donc de meilleurs résultats du point de vue thermique mais il est aussi plus avantageux en terme de largeur !
Ces Accumulateurs Thermiques en forme de tour sont aisément reconnaissables par l'icône :
Graphique
Quinze bonnes raisons pour choisir les modèles DETANDT-SIMON
1.La pompe à chaleur est construite exclusivement avec du matériel danois de chez DANFOSS. C’est un gage de fiabilité et de sérieux, je peux donc l’installer sans crainte…

2.Toutes les pompes sont testées dans des conditions réelles après avoir été installées sur leur accumulateur. Je suis donc certain de vendre à mon client une machine qui fonctionne très bien…

3.L’isolation est excellente, même le soubassement du ballon est recouvert de mousse polyuréthane. Cela en fait un ballon super efficace…

4.Une résistance électrique équipe déjà l’accumulateur pour faire face aux pointes imprévisibles d’eau chaude sanitaire et pour pouvoir tuer les bactéries éventuelles par simple pression sur un interrupteur. Comprise dans le prix et déjà intégrée au système, elle me fait gagner du temps et permet au client d’avoir toujours de l’eau chaude…

5.Le boîtier de la résistance électrique ne dépasse pas du volume du ballon. Je peux donc l’installer aisément dans un endroit exigu…

6.Un premier interrupteur permet d’arrêter la pompe à chaleur pour stopper temporairement la ventilation. Je peux donc l’installer dans la salle de bain car mon client gardera son confort optimal…
7.Un second interrupteur permet de décontaminer régulièrement le ballon par élévation de température. Je suis donc certain de vendre à mon client un produit qui répond aux législations en vigueur et je peux dormir sur mes deux oreilles…
8.La jaquette est lavable, très résistante et sa fermeture éclair est fixée par une double couture. Les ennuis sont ainsi évités au maximum…

9.Les pieds sont réglables. C’est très pratique pour l’usage sur des sols non réguliers…

10.Comme pour le frigo ménager, la longévité est exceptionnelle. Il n’est pas rare de trouver des frigos qui ont plus de 20 années d’existence, voire 25…
11.La zone d’extraction ainsi que la zone de pulsion sont très grandes et protégées par une tôle perforée. Les sections de passage d’air sont ainsi tellement grandes que le bruit est réduit au maximum, c’est parfait pour le confort de mes clients…

12.L’accumulateur peut recevoir des « grandes oreilles » afin d’être raccordé à un gainage. DETANDT-SIMON peut donc aussi me fournir le réseau de gaines et les bouches de ventilation…

13.L’anode au magnésium est accessible par l’avant de l’accumulateur. Cela me permet d’installer la machine n’importe où même dans une cave très basse…

14.Cette anode est contrôlable puisqu’elle est reliée à la masse par un fil. Le contrôle ne prend donc que quelques secondes et ne nécessite pas la vidange du ballon…

15.L’emballage est très résistant. La manutention est ainsi simplifiée et ne comporte pas de risque…

Pourquoi proposer à mon client un accumulateur avec pompe à chaleur intégrée ?
Solution énergétique et financière !
La pompe à chaleur nous est très familière puisque nous en avons tous une à la maison depuis de très longues années… En effet, n’est-il pas vrai que nous ayons au moins un frigo ou un frigidaire à la maison ? Et peut-être même un congélateur… Soit deux pompes à chaleur.
Comment fonctionne notre frigo ménager ?
Il puise de l’énergie à nos aliments et transfert cette énergie vers le local dans lequel il est installé. En d’autres mots, il fait chuter la température des aliments et réchauffe notre ambiance.
Par exemple : la cuisine.
Pour mener à bien cette simple opération, il dispose de trois éléments principaux :
- L’évaporateur dont son rôle est de capter l’énergie, il s’agit souvent du freezer.
- Le condenseur qui joue le rôle du radiateur, c’est le dissipateur d’énergie, il rejette l’énergie captée ET l’énergie consommée par le moteur.
- Le compresseur qui est en quelque sorte le coeur de l’installation, il fait circuler le fluide frigorigène (100 à 300g).

Quel est le principe de l’accumulateur avec pompe à chaleur ?
Son principe est strictement identique à celui de notre frigo car la machine puise de l’énergie dans un milieu pour la déposer dans un autre milieu. Il y a donc également un transfert de l’énergie capturée.
En trois lignes, il est possible de comprendre son fonctionnement :
- Grâce à un évaporateur à air pulsé, le puisage d’énergie se fait dans l’air ambiant du local ou ailleurs via un tubage.
- Le rejet de l’énergie puisée et de l’énergie consommée se fait dans l’accumulateur par un condenseur immergé en partie basse.
- S’il n’y a pas de soutirage d’eau chaude sanitaire, puisque le ballon est bien isolé et qu’il reçoit de l’énergie, il s’échauffe !

C’est donc aussi simpliste ?
Oui, grâce aux modèles distribués par DETANDT-SIMON, il nous est donc loisible de refroidir une cave, de ventiler une salle de bain ou le WC, voire d’utiliser l’air extérieur ou pourquoi pas l’été de refroidir un local surchauffé… Dans chaque cas, nous soutirons alors de l’énergie à l’air. Notre accumulateur a donc toute sa raison d’être, surtout si l’air extrait de nos locaux est bien chargé en énergie. Plus l’enthalpie de l’air est élevée, plus notre pompe à chaleur est efficace !

Quelle est sa rentabilité énergétique ?
Etant donné ses performances exceptionnelles, la pompe à chaleur sanitaire proposée par DETANDT-SIMON peut avoir un coefficient de performance moyen annuel supérieur à trois, cela signifie simplement que nous n’achetons au distributeur qu’un tiers de l’énergie que nous avons besoin pour chauffer l’eau !
Qu’en est-il de sa rentabilité financière ?
Vous l’avez compris, cette solution est extrêmement rentable pour notre portefeuille puisqu’il est possible d’acheter environ trois fois moins d’électricité qu’un chauffe-eau électrique classique et ce même sans jumelage avec un chauffe-eau solaire !
Puis-je encore optimiser sa rentabilité financière ?
Oui car, grâce au modèle BES1ETES300APAC vendu par DETANDT-SIMON, en France ou même en Belgique, 60 à 75 % des besoins en eau chaude sanitaire d’un ménage peuvent être aisément couverts par une installation solaire THERMIQUE. Si nous optons pour l’union de ces deux solutions énergétiques, il est ainsi très simple de recevoir 70 % de nos besoins par le soleil, de produire les 30 % manquants par la pompe à chaleur et donc de n’acheter que 10 % de nos besoins réels ! Quelle prouesse technique, quelle richesse économique…
Il est utile de rappeler qu’on peut, en Belgique, obtenir « un cadeau fiscal » plafonné à 3770 € de 40 % du montant de la facture (TVAc) si l’accumulateur est jumelé à une installation solaire thermique et, en France », bénéficier d’une grande part de remboursement par le crédit d’impôt ! Visiter les sites officiels…
Une maintenance aisée
Oui, comme le condenseur à l’arrière de notre frigo de cuisine, seul l’évaporateur doit rester propre. Il est très aisé d’accès et largement surdimensionné. La maintenance est donc réduite à sa plus simple expression comme pour un frigo ménager !
Les propriétés de l'eau changent-elles avec la concentration d'antigel ?
D'un point de vue calorifique, l'eau peut transporter d'importantes quantités d'énergie grâce à son imposante chaleur massique de 4180 J/kg.K (à 50°C).
L'antigel pur est nettement moins bon "transporteur" d'énergie...
Le fait de mélanger les deux donnera un fluide caloporteur dont la possibilité de transporter de l'énergie sera comprise entre celle de l'eau et celle de l'antigel. La réponse est donc OUI, les propriétés du fluide caloporteur changent en fonction de la concentration en antigel.
En d'autres mots, plus il y a de l'antigel dans l'eau, plus grand devra être le débit pour une même puissance transmise...
Calcul de la chaleur massique
Puis-je utiliser une solution d'eau et d'antigel dans les accumulateurs thermiques?
Oui, à condition d'utiliser de l'antigel spécifique au domaine solaire.
La raison est simple, ces fluides caloporteurs contiennent dès leur sortie d'usine des additifs tels que des anti-algues et des anti-oxydants. Chez DETANDT-SIMON, les échangeurs sont soit en acier ferrique, soit en acier inoxydable, il n'y a aucune contre-indication.
Vous pouvez donc utiliser les accumulateurs thermiques pour des applications domestiques ou industrielles qui nécessitent l'usage d'un antigel comme par exemple les systèmes solaires thermiques.
Que puis-je envisager si la hauteur de mon local n'est pas suffisante ?
Vous désirez placer votre Accumulateur Thermique dans un local dont la hauteur disponible est trop faible... Surtout, ne le couchez pas ! En effet, vous diminueriez la bonne stratification ce qui vous empêcherait d'obtenir de l'eau chaude très vite et votre eau se refroidirait très vite lors d'un puisage.
Par contre, vous pouvez créer une cascade d'Accumulateurs Thermiques, en d'autres mots, vous pouvez installer deux ou plusieurs Accumulateurs Thermiques. Il suffit de bien gérer leurs charges et leurs décharges par un circuit hydraulique adéquat.
Pour obtenir une aide à la conception de vos projets, contactez-nous
Solaire thermique... Oui, mais rien au mur ! Y a-t-il une solution ?
Oui, chez DETANDT-SIMON, nous avons un Accumulateur Thermique dont la station solaire de pompage se trouve cachée dans le haut du ballon ! Ce principe génial vous permet de laisser tous les murs de la buanderie libres...
Même le vase d'expansion est caché. Il est livré prêt à l'emploi, complètement équipé hydrauliquement, avec son régulateur et sa résistance électrique.
Il existe en 300 ou 500 litres,soit BES2ETES300T1TE ou BES2ETES500T1TE.
Photos
Schèmas
Comment puis-je optimiser la localisation de l'Accumulateur Thermique ?
Pour que les pertes par transmission au travers du manteau isolant ne soient pas réellement perdues, il est préférable d'installer votre Accumulateur Thermique dans un local faisant partie du volume protégé de l’unité d’habitation (volume PER) ou à l’intérieur du volume protégé de l’immeuble (VP). Si nécessaire, la solution alternative est l’installation de l’ensemble dans un espace adjacent non chauffé (EANC), c’est souvent le cas d’une cave.
En d'autres mots, si vous installez votre réservoir dans un endroit à chauffer, ses pertes ne seront pas perdues car elles participeront au chauffage du local. Par exemple, dans le cas d’une buanderie bien isolée, les pertes engendrées par l’accumulateur et tous les autres accessoires hydrauliques peuvent servir à remplacer l’émetteur de chaleur.
En cas d'audit énergétique de type CERTIFICATION, c'est façon de faire vous est bénéfique, vous gagnez des "points"... ou plus excactement, vous n'en perdez pas !
Puis-je poser l'Accumulateur Thermique sur un support ?
Oui, la pose d'un Accumulateur Thermique sur un support est possible. Vous devez juste faire attention aux points suivants :
- La masse totale de l'Accumulateur Thermique est la masse à vide plus celui de son contenu, vous trouverez la masse à vide dans les caractéristiques techniques ou dans le graphe annexé.
- La résistance du support doit être judicieusement calculée (Son surdimensionnement ne posera pas de problème).
- Aux endroits où reposent les supports, la résistance du sol doit être suffisante.
- La charge maximale par unité de surface du sol ne peut pas être dépassée (kg/m²).
Vous pourrez ainsi installer votre Accumulateur Thermique au-dessus des escaliers, au-dessus de votre groupe hydrophore, sous la faîte du toit, etc....
Graphe des masses à vides
Photos
Pourquoi utiliser un accumulateur thermique dans une nouvelle habitation unifamiliale ?
Si on ne parle que du chauffage, votre nouvelle habitation est sûrement peu gourmande en énergie ou même très peu gourmande ! Dans les deux cas, votre générateur de chaleur doit être peu puissant, soit quelques kW, vous serez donc à moins de 10 kW pour une villa classique !
Mais...
Trouverez-vous le petit générateur dont vous avez besoin ?
Très difficilement !... Et franchement NON si vous n'avez besoin que d'une très petite puissance, à moins que de choisir la solution électrique...
Seul le stockage d'énergie dans un accumulateur parfaitement dimensionné peut résoudre le problème de cohérence des puissances entre générateurs et récepteurs.
Le générateur pourra t-il être modulant jusqu'à descendre très bas en puissance, jusqu'à quelques centaines de Watts par exemple ?
NON ! Que vous optiez pour un poêle à pellets, pour une micro-cogénération ou une autre machine, les diverses technologies ne permettent pas de descendre sous la barre des quelques kW...
Seul l'usage d'une bonne régulation et l'usage d'un ballon accumulateur d'énergie permet de libérer une décharge parfaitement proportionnelle aux besoins.
En cas de besoin ponctuel important ou d'annulation de la charge, la réponse du générateur sera-t-elle rapide ?
NON ! Nulle machine ne peut faire des miracles, l'inertie est toujours présente et elle peut être très importante vis à vis de la puissance d'un petit générateur.
Seul le stockage d'énergie dans un accumulateur peut accepter les variations rapides de charge, qu'elles soient pour l'eau chaude sanitaire ou pour toutes autres applications.
Vous optez pour une installation solaire de type thermique, vous avez raison ! Mais savez-vous que le soleil sera présent lorsque vous ne serez pas à la maison… Et savez-vous que votre installation ne sera pas très puissante ?
Vous serez obligé de stocker l'énergie reçue !
Seul le stockage d'énergie dans un accumulateur peut accepter une désynchronisation en terme de timing entre la charge et la décharge, de plus, seul le stockage d'énergie dans un accumulateur peut résoudre le problème du dosage de la distribution face à une production de chaleur en dents de scie.
Les nouvelles technologies performantes sont des machines à très haut rendement, mais elles sont allergiques aux arrêts intempestifs ! Seul le stockage d'énergie dans un accumulateur permet d'optimiser les cycles de fonctionnement des unités de production de chaleur, qu'elles soient d'anciennes générations ou au top niveau du point de vue technologique.
Lorsque vous optez pour un poêle-chaudière à bûches, il est nécessaire et même obligatoire de protéger thermiquement votre générateur, mais saurez-vous arrêter la production instantanément lorsque la charge s'annule, descend trop bas ou lorsque que tout simplement, le réseau électrique disparaît ?
NON !
Seul un accumulateur d'énergie peut accepter toute l'énergie fournie par une chaudière à bûches même si les récepteurs n'en n'ont plus besoin.
Plus votre logement est isolé, plus grande est la difficulté de bien gérer la production
En d'autres mots, vous serez confronté au dosage d'une parfaite distribution proportionnelle à vos besoins.
Seul l'accumulateur d'énergie peut jouer le rôle d'importateur et de distributeur d'énergie, le tout à puissance finement variable. De plus, seule la solution du stockage d'énergie dans un accumulateur et l'usage d'une vanne de mélange peut résoudre le problème du dosage de la distribution face à une production de chaleur ou une distribution en dents de scie.
Si vous choisissiez de chauffer votre maison à l'électricité, même avec une pompe à chaleur
Préfèreriez-vous le tarif de jour ou le tarif de nuit ? Nous connaissons votre réponse...
Encore une fois, seul le stockage d'énergie dans un accumulateur permet de désynchroniser l'achat de l'électricité et l'usage qu'on en fait.
Vous aurez la chance d'être le propriétaire d'une maison peu gourmande en BNE (besoin net en énergie) pour les besoins du chauffage, mais avez-vous pensé au problème de la production d'eau chaude sanitaire ?
NON ? C'est simple, gardez votre générateur le plus petit possible, il aura un meilleur rendement et en cas d'audit, vous garderez le sourire...
Seul le stockage d'énergie dans un accumulateur est indispensable pour suivre les pointes importantes des besoins et permettre l'usage de générateurs moins puissant.
Vous votre avenir, vous rêver d'un feu ouvert ou d'une cassette, mais vous avez d'autres priorités pour le moment.
Bonne idée, mais préparez-vous... à choisir un modèle qui peut chauffer vos émetteurs actuels ! Cette logique permettra d'éviter les surchauffes dans le salon et d'avoir un bon confort ailleurs dans la maison.
Aucun secret, dans ce cas, c'est toujours l'accumulateur d'énergie qui permet de centraliser toutes les entrées et sorties d'énergie.
Tous les émaillages se ressemblent-ils ?
Non, surtout pas !
Voici l'exemple d'un très médiocre émaillage d’un fabricant sans scrupule qui connaît son "erreur" puisqu’il livre les accumulateurs avec une anode en magnésium verticale d'environ un mètre de hauteur !
Chez DETAND-SIMON, les anodes ne doivent pas être très volumineuses car nous connaissons parfaitement la manière avec laquelle nous avons sélectionné nos accumulateurs !


( ) Ne parlons pas de la peinture extérieure de la cuve, elle est tout simplement absente chez ce même fabricant…
Pourquoi faut-il plusieurs échangeurs tubulaires dans un accumulateur ?
Un échangeur tubulaire permet d'échanger de l'énergie entre deux fluides différents. Par "différent", il faut comprendre qu'ils peuvent être de natures différentes, de pressions différentes et de températures différentes. Lorsqu'il ne s'agit pas d'un échangeur parcouru par de l'eau sanitaire, l'échangeur est souvent réalisé par un tube lisse mais pas dans tous les cas.

En d'autres mots, l'échangeur tubulaire (en rouge sur les schémas) peut contenir par exemple :
1- Une solution d'eau et d'antigel provenant d'un système solaire thermique, dans ce cas, l'échangeur doit toujours être logé dans le bas de l'accumulateur. Il peut être lisse ou usiné...

2- Une eau dite "morte" provenant d'un système de chauffage classique, dans ce cas, l'échangeur peut être complémentaire au circuit solaire et doit être logé dans le haut du ballon. Sans système solaire, il peut être très important en taille et offrir ainsi un grande puissance. Généralement, il est lisse...

3- Une eau morte provenant d'une micro-cogénération, dans ce cas, le contenu du petit circuit créé peut être aisément filtrée finement de façon à ne pas colmater, même partiellement, les minuscules échangeurs de la machine...
4- Une eau morte provenant d'une pompe à chaleur, dans ce cas, DETANDT-SIMON vous propose des accumulateurs mono ou bi-échangeurs avec des échangeurs doublés de façon à proposer une plus grande surface d'échange...

Comme vous l'avez compris, chez DETANDT-SIMON, vous trouverez l'échangeur qui convient à votre application...
Quelle est la fonction de l'anode ?
L'ANODE fait partie de l'un des artifices permettant de protéger l'accumulateur en acier.
En effet, L'ANODE en magnésium protège l'acier de la corrosion grâce à la présence d'un petit courant continu de protection qui prend naissance par l'interaction entre les deux métaux. En vue de remplir sa fonction, l'anode se sacrifie au service de l'acier et disparaît donc petit à petit à une vitesse très variable qui dépend de plusieurs paramètres. Son contrôle et son remplacement sont donc indispensables !
La plupart des accumulateurs n’ont qu’une seule ANODE mais les accumulateurs imposants peuvent être équipés de 2 pièces ou plus.
L'ANODE classique en magnésium peut être remplacée par une anode en titane, dite "sans entretien" ou "anode active" pour laquelle une petite alimentation stabilisée est utilisée pour produire le courant électrique de protection. Chez DETANDT-SIMON, comme vous le découvrirez dans notre catalogue, certains de nos accumulateurs comprennent dès la livraison une ou deux ANODE(s) en titane, la connexion filaire, ainsi que le boitier de l’alimentation.
Attention, contrairement à ce que l'on peut entendre, l'ANODE n'a aucune fonction contre le dépôt de calcaire !!!
Pourquoi un catalogue et un site web techniquement aussi complet ?
Qui que vous soyez, sanitariste, plombier, chauffagiste, bricoleur ou autres,
Quoi que vous cherchiez en matière d'accumulateurs thermiques,
Vous voulez être certain de trouver toutes les pièces détachées courantes qui correspondent parfaitement à votre choix.
C'est bien légitime ! Nous l'avons compris, chez DETANDT-SIMON, nous les avons préparées pour vous !
En d'autres mots :
- Vous êtes prévoyant, c'est raisonnable ! Inutile de rechercher longtemps l'anode qui s'intégrera parfaitement à votre futur accumulateur thermique, car sans tourner la page, virtuelle ou traditionnelle, vous la trouver aisément...
- A cause d'un pied momentanément incontrôlé, vous avez cassé le joli couvercle supérieur de votre stockage d'énergie ? Il suffit de quelques mouvements contrôlés de la main pour espérer le retrouver en une seule pièce et dans un emballage...
- Un malencontreux coup de transpalette dans votre showroom à déchiré la jaquette ? Il suffit aussi de quelques secondes pour la retrouver intacte...
Qu'est qu'un accumulateur Easy Entry ?
Un ACCUMULATEUR THERMIQUE de type EASY-ENTRY ou ENTREE FACILE est un accumulateur traditionnel dont l'enveloppe a été spécialement conçue pour être facilement démontée mais uniquement en partie. En fait, une fois "déshabillé", l'accumulateur n'est pas nu car il garde sa première isolation en mousse de polyuréthane rigide. L'astuce est que cette dernière n'est pas cylindrique en vue de lui conférer la première qualité EASY-ENTRY.
Mais ce n'est pas le seul avantage, la seconde qualité EASY ENTRY est encore simple à comprendre, en effet, lors de son entrée dans le bâtiment et puisqu'il est garni de sa première "peau" rigide, vous êtes certain de le manier plus aisément sans abîmer les portes, chambranles et escaliers... Ce n'est que lorsqu'il est en place que vous l'habiller correctement de sa belle "fourrure" et de son "chapeau".
Chauffer l'eau sanitaire à l'électricité, est-ce la bonne solution ?
Annuellement, si la majeure partie de votre eau chaude sanitaire est produite par une résistance électrique, vous possédez la plus mauvaise solution du point de vue environnemental !
En effet, lorsqu'il s'agit de l'électricité, votre kWh acheté pour la maison provoque un important dégagement de gaz carbonique. En cas d'audit énergétique (CERTIFICATION ou PAE), votre logement sera pénalisé par un mauvais label, sauf s'il s'agit d'un petit ACCUMULATEUR THERMIQUE pour l'usage de l'eau dans la cuisine...
Existe t-il une alternative en vue de corriger aisément mon système ?
Oui, chez DETANDT-SIMON, vous trouverez des ACCUMULATEURS THERMIQUES équipés d'une pompe à chaleur, ils permettent de diviser la consommation jusqu'à un rapport de 3,9 dans des conditions bien précises et donc en moyenne et annuellement, la consommation électrique réelle est divisée par 3 ! Il s'agit des modèles de 180 et 300 litres, n'hésitez pas à lire les rubriques spécifiques...

Le saviez-vous?
- Même si elle n'a que +/- 35 % de rendement, la centrale électrique de type nucléaire est très propre du point de vue de la production de gaz carbonique...
- Une centrale moderne de type TGV ou Turbine-Gaz-Vapeur ne peut plafonner qu'à 55 % de rendement...
- A cause des diverses conversions mais aussi son transport, le kWh d'électricité qui arrive chez vous par le compteur du distributeur à provoqué une production de gaz carbonique équivalente à 2,5 fois la même énergie qui serait produite chez vous...
- Un boiler solaire est le seul artifice qui divise aisément par quatre les besoins nets en énergie (BNE) pour la production d'eau chaude sanitaire dans votre habitation (Réf PAE)...
- Un équipement solaire thermique et un ACCUMULATEUR THERMIQUE DETANDT-SIMON équipé d'une pompe à chaleur est le seul artifice si performant qu'il divise par dix (10, vous avez bien lu !) les besoins nets en énergie pour la production d'eau chaude sanitaire dans votre habitation ! C'est simple, une installation bien dimensionnée est capable de fournir septante pourcents de vos besoins, les trente autres pourcents peuvent être fournis par la pompe à chaleur qui elle-même ne consommera qu'un tiers de ce qu'elle produit... Bilan = 10 % d'achat, seulement ! En d'autres mots, une belle économie ! ! !

Qu'est-ce que la stratification ?
Pour un accumulateur thermique, la STRATIFICATION est le fait d'avoir de l'eau plus chaude en haut qu'en bas. Ce phénomène est le résultat des propriétés physiques de l'eau, plus particulièrement, celui de la variation de la masse volumique de l'eau en fonction de sa température.

Si la STRATIFICATION est efficace, c'est que votre eau stockée ne subit pas de remoud, en d'autres mots, c'est que vous avez un accumulateur vertical et que vous n'avez pas de circulateur provoquant le mélange.
Plus la STRATIFICATION est efficace, plus la différence entre la température du haut et celle du bas sera grande. L'accumulateur parfait serait celui qui transposerait directement vers le haut le flux de chaleur reçu d'un échangeur solaire logé dans le bas du ballon, et ce, sans réchauffer les autres zones intermédiaires.
Qu'est-ce que la stratification améliorée?
Sachant que le phénomène de stratification est présent dans tous les fluides au repos (ou presque) dont la masse volumique varie en fonction de la température, tous les accumulateurs subissent ce principe ! Ce qui apparait en plus dans un accumulateur à STRATIFICATION AMELIOREE, c'est le dispositif interne qui guide les différents flux de façon à garder une bonne stratification durant la charge. En d'autres termes, il évite la convection anarchique, vous disposez alors d'une eau chaude plus rapidement que dans un accumulateur traditionnel et par conséquent, votre confort s'en trouve amélioré.
Chez DETANDT-SIMON, vous trouverez quelques accumulateurs de type à STRATIFICATION AMELIOREE, leur référence se termine par l'extension SA et ils sont reconnaissables par le label suivant :

Exemple du BCS1ETIS---SSA
Quellle que soit la puissance fournie à l'accumulateur, ce ballon favorise la stratification de l’eau à la charge en évitant la convection anarchique. En effet, le peu d’énergie fournie à l'accumulateur dans un certain laps de temps est transposée vers la partie supérieure du ballon de façon à être disponible directement pour l’utilisation, l'eau froide (4) étant chassée vers le bas. L'échangeur solaire (1), posé dans la partie la plus froide du ballon réchauffe très rapidement l’eau; grâce à la cheminée centrale percée (2), cette eau monte dans la partie haute du ballon sans produire de remous qui détruisent la bonne stratification. L’eau chaude est ainsi rapidement disponible par l'intermédiaire de l'échangeur sanitaire (3) en acier inoxydable 316L.
Qu'est-ce un serpentin annelé ?
Chez DETANDT-SIMON, en vue de ne pas se tromper, les échangeurs tubulaires qui contiennent de l'eau chaude sanitaire sont appelés SERPENTIN. Afin d'optimiser l'échange de chaleur, certains sont constitués d'un tuyau annelé de gros diamètre, il s'agit du SERPENTIN ANNELE.
Dans tous nos ballons, vous ne trouverez que des échangeurs solidement arrimés pour qu'il restent en place durant de longues années...
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Qu'est-ce qu'un serpentin lisse ?
Chez DETANDT-SIMON, en vue de ne pas se tromper, les échangeurs tubulaires qui contiennent de l'eau chaude sanitaire sont appelés SERPENTIN. Afin d'optimiser l'échange de chaleur, certains sont constitués d'un seul tube lisse de gros diamètre, il s'agit du SERPENTIN LISSE.
Dans tous nos ballons, vous ne trouverez que des échangeurs solidement arrimés pour qu'ils restent en place durant de longues années...
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Qu'est ce qu'un échangeur à quatre serpentins lisses ?
Chez DETANDT-SIMON, en vue de ne pas se tromper, les échangeurs tubulaires qui contiennent de l'eau chaude sanitaire sont appelés SERPENTIN.
Afin d'optimiser l'échange de chaleur, certains sont constitués d'un seul tube lisse de gros diamètre, il s'agit du SERPENTIN LISSE.
Mais d''autres sont constitués de plusieurs tubes branchés hydrauliquement en parallèle, cette disposition permet une plus grande surface d'échange et donc une puissance de soutirage très importante, c'est comme cela qu'un petit accumulateur de 650 litres peut délivrer une puissance de 98 kW pour suivre les besoins d'une douche "très gourmante", et ce, même si la chaudière ne fait que 13 kW !
Dans tous nos ballons, vous ne trouverez que des échangeurs solidement arrimés pour qu'il restent en place durant de longues années...
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